La nymphoplastie englobe les différentes interventions touchant à la chirurgie intime féminine. > Les motivations qui incitent à une nymphoplastie Chez la femme, les différents facteurs pouvant motiver une nymphoplastie peuvent être sociaux, psychologiques et bien sûr physiques. Il faut bien prendre en compte l’aspect psychologique lié à chaque intervention. Chaque cas sera examiné avec l’équipe chirurgicale, dont la relation avec le patient sera la priorité. Toutes ces techniques présentent peu de risques et complications particulières, hors complications classiques liées à toute intervention chirurgicale. Les patientes reconnaissent avoir tiré un bienfait considérable sur le plan psychologique, fonctionnel et avoir ainsi gagné assurance et confiance en elles-mêmes. La chirurgie esthétique des lèvres vaginales permet de corriger une atrophie ou une hypertrophie de celles-ci. > Les grandes lèvres - Hypertrophie des grandes lèvres Elles sont trop épaisses par excès de graisse (on fait alors une petite lipoaspiration) ou par excès de peau (on retire l’excès et on suture). Ce sont des interventions simples en ambulatoire. Anesthésie locale accompagnée d’une sédation. Reprise des relations sexuelles dès que la gêne a disparu et/ou que la cicatrice est refermée. - Hypotrophie ou atrophie des grandes lèvres En cas de lèvres trop petites (hypotrophie) ou inexistantes (atrophie), on réalise un une greffe de graisse provenant de la patiente pour rendre les lèvres plus gonflées et rendre toute sa sensualité à la vulve. Intervention en ambulatoire. Anesthésie locale accompagnée d’une sédation. Reprise des relations sexuelles dès que la gêne a disparu. > Les petites lèvres - Hypertrophie des petites lèvres On réduit la taille des petites lèvres vaginales lorsque celles-ci sont trop gênantes. La fonction biologique des petites lèvres est de protéger l'orifice vaginal lors de l’écartement des jambes. L'anatomie et le relief de ces lèvres peuvent incommoder : trop épaisses, trop larges ou trop longues. Avec le temps, ces lèvres peuvent également s’étirer et causer une gêne chez certaines femmes. Dans tous les cas le but final est de conserver une harmonie et une anatomie des lèvres tout en préservant l’innervation, la pigmentation, la sensibilité et l'aspect esthétique. On retire la couche superficielle de la muqueuse labiale. La durée de l’opération est de 30 à 40 minutes sous anesthésie locale avec sédation. La reprise des activités quotidiennes peut s’effectuer 24 heures après l’opération. Les relations sexuelles peuvent reprendre dès le 20ème jour. Le résultat de cette opération est durable. - Hypotrophie ou atrophie des petites lèvres Les techniques sont à envisager au cas par cas. |